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Ce ne sont pas moins de trente-huit milliards de push notifications qui ont été envoyées dans le monde en 2015. Ce format de message qui fait désormais partie intégrante de l’arsenal de la relation client déployé par les annonceurs a fait son apparition en 2009 avec les applications mobiles.
Le format est alors adopté progressivement par les réseaux sociaux puis séduit les applications de messagerie. Rapidement y viennent les media qui s’en servent pour notifier d’une actualité fraîche et, petit à petit, le format se généralise à des applications plus commerciales : Darty, la Fnac, etc.

Rares sont, en 2017, les Apps à ne pas embarquer la fonctionnalité de push. Et ce sont maintenant les sites Web qui s’y mettent petit à petit, le format étant compatible avec 40% des navigateurs.
Si ce format suscite un tel engouement, c’est parce qu’il est peu coûteux alors qu’il offre des possibilités de ciblage et de personnalisation de plus en plus importants et qu’il permet d’engager une relation de réelle proximité avec ses clients/utilisateurs.

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Les plateformes mobiles ne cessent de faire évoluer depuis leur création la forme de ces pushs notifications. D’un simple texte aux origines, elles s’enrichissent aujourd’hui de sons, d’émoticons, de pastilles, de champs dynamiques, d’images et même de boutons d’interaction. La sortie d’iOS 10 s’est d’ailleurs accompagnée de plusieurs annonces autour des pushs notifications.

Les différents formats de PUSHS NOTIFICATIONS.

Il existe plusieurs solutions « techniques » de notifications. Parmi les notifications adossées à des applications mobiles on trouve :
• Les push notifications : on les retrouve dans le centre de notification de son téléphone et elles engagent à ouvrir l’application en fournissant un message. Elles peuvent être enrichies d’une image et, depuis iOS10, d’un GIF, de vidéos, de sons et de boutons d’interaction.
• Les In-App messages : ce type de message est délivré à l’intérieur de l’application lorsqu’elle est utilisée. L’in-App message permet d’accompagner le mobinaute dans son utilisation de l’app. Cela peut prendre la forme d’un interstitiel, d’une bannière ou d’une alerte box.
• Les local push : ils sont générés par une action ou un comportement au sein de l’application.
A ces types de notifications s’ajoutent les pushs sur les navigateurs Web qui prennent le plus souvent la forme d’alerte box.

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L’opt-in et l’opt-out

Sur ce point, la pratique diffère entre les OS. Pour Apple, c’est l’opt-in qui prévaut tandis que pour Android et Windows Phone l’utilisateur doit décocher l’autorisation aux push notifications s’il ne souhaite pas en recevoir.

Le conseil de Bewoopi:

La pop-up d’opt-in pour les pushs sur iOS ne peut être présentée qu’une seule fois dans l’application. Mieux vaut donc la montrer au moment opportun et éventuellement la faire précéder d’une page qui donne envie de dire OUI aux pushs et qui indique à l’utilisateur qu’il pourra toujours revenir dessus.

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Le centre de notifications inApp

Dans certains cas, il peut être judicieux d’intégrer à votre application une rubrique « notifications » dans laquelle retrouver toutes les notifications envoyées.

Les KPIs

Pour mesurer le succès de ses cinématiques et envois de push notifications vous pouvez vous appuyer sur
– le nombre d’envois par rapport au nombre d’installations/utilisateurs – le taux de clic et donc d’ouverture de l’app – le taux d’interaction : clic ou suppression – éventuellement à mettre en corrélation avec le parcours attendu après le clic.